Vampires (indie version) - Hmm, c'est moi, ou...

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Vampires (indie version) - Hmm, c'est moi, ou...

Message par Frédéric » 23 Oct 2010, 15:20

Bon, voilà, j'ai testé hier soir Vampires, a postmodern RPG by Victor Gijsbers.
Un jeu qui m'intriguait positivement.

On décide de jouer dans un ville américaine de nos jours, et les vampires du coin luttent pour prendre la place du shérif (un vampire qui gère ce bout de territoire et s'assure que les choses se passent bien. Il est l'autorité en somme, Gaël et moi sommes très influencés par True Blood, la série d'Allan Ball, sur ce coup).

Gaël joue Jonas et Louise (une rôliste assez nouvelle) joue Robin, deux vampires du coin.
Je les fais commencer avec 20 points de sang et 3 femmes... aucune explication sur ces sujets, OK, on improvise et on verra pendant la partie.

Les joueurs doivent commencer les scènes, expliquer leurs objectifs à chaque fois et alterner une scène chacun. Moi je suis, je réagis en jouant les PNJ et en faisant vivre le monde.

Louise commence : Robin veut piquer une des femmes du shérif, la faire tomber amoureuse de lui pour en faire une de ses proies.
Pour comprendre, le jeu fonctionne ainsi : Les vampires ont tous le même objectif. Pour y parvenir, ils luttent et jouent les fourbes dans une compétition acharnée. Pour gagner en puissance, ils doivent boire le sang de femmes amoureuses d'eux. Pour cela, ils doivent avoir une liaison avec elles, mais parfois leur infliger de la douleur, du dégout de soi, ou du désespoir.
La manière de procéder est plutôt claire et l'idée est sympa.

Je propose donc à Louise la situation suivante : elle vient de voir le Shérif pour d'obscures raisons et à son arrivée, celui-ci est avec une belle femme que le shérif nomme Isabella en la congédiant.
Après affaires avec le shérif, Robin sort et rattrape Isabella marchant dans la rue pour se rendre chez elle. Il l'accoste, échange deux mots puis se séparent.
Jonas qui participait à la même réunion avec le shérif a eu la même idée que Robin : piquer une des femmes du shérif. Il devance facilement Isabella et se met à jouer de la guitare sous un lampadaire. Au départ, on tentait de jouer un jeu de désespoir, mais on s'est rendu compte qu'il fallait d'abord créer une relation amoureuse pour que les jeux pervers fonctionnent.
La jeune fille apprend à Jonas qu'elle travaille dans cette petite ville, mais que son rêve est d'être comédienne.

Robin écoute la conversation et ne compte pas se laisser damer le pion (même s'il a pas fait grand chose pour créer une véritable relation). Il se rend donc chez Isabella après avoir piqué son permis de conduire pour vérifier son adresse.
Jonas décide alors d'exploser les vitres et une voiture dans la rue quand Isabella arrive. Le premier réflexe de la demoiselle est d'appeler le shérif qui apparaît aussitôt devant Robin. Conflit !
J'ai donné 40 points de sang au shérif, le combat était donc déséquilibré, Robin a abandonné rapidement, mais a perdu suffisamment de points de sang pour être vulnérable pour le reste de la partie. Le conflit était fait d'intimidation essentiellement.

Ensuite, Jonas et Robin vont tous les deux passer pas mal de temps à chercher à séduire des femmes (Jonas s'étant concentré sur Isabella), avec plus ou moins de succès.
Robin part en vacances au bord du lac avec une jeune fille rencontrée peu avant (?) Ça commence à se ramollir, alors après quelques scènes pour les laisser s'acclimater, il est temps que je commence à appliquer les règles au MJ : deux vampires s'introduise dans leur chambre d'hôtel et kidnappent la fille en laissant Robin exsangue (30 points de sang pour les deux, c'était peut-être un peu trop).
Jonas décide d'aller voir des vampires pour fomenter une rébellion contre le shérif. Je lui propose que ce soient les deux gars qui viennent de massacrer Robin. Il voit qu'ils ont kidnappé une jeune fille. Alors il leur raconte qu'il est en train de séduire la femme préférée du shérif, puis s'en va.

Robin suit les traces des kidnappeurs et arrive devant la maison de chasseur où ils se terrent. Il voit celle sur laquelle il a jeté son dévolu par la fenêtre et lui fait signe de s'enfuir (n'ayant plus de points de sang, il ne pouvait pas faire grand chose).
Louise a eu beaucoup de mal à jouer le rôle du vampire masculin cruel et sans sentiments. Elle semblait attachée à cette jeune femme et jouait son vampire sentimental...
La jeune fille tente de s'échapper, mais un des deux kidnappeur referme la porte avant qu'elle ait pu sortir et la fait se rasseoir d'un mouvement de main.
Ensuite, il s'approche d'elle et lui demande si elle éprouve des sentiments pour Robin, elle dit que oui, et Robin, caché derrière la fenêtre voit une gerbe de sang éclabousser la vitre. Il entre dans la pièce (de rage ?) et là, il voit que la jeune fille git sans vie sur sa chaise, un trou sanguinolent à la place du cœur. Les kidnappeurs le saisissent et l'entraînent chez le shérif (sans points de sang, impossible de résister).
Les kidnappeurs disent au shérif qu'ils ont filé une raclée à Robin, comme il le leur avait demandé. Robin dit au shérif que c'est Jonas qui avait agressé Isabella, lui et les kidnappeurs se rendent alors chez Jonas.

De son côté, Jonas a fait paraître une annonce de recherche de modèle pour une séance photo en faisant en sorte qu'Isabella ne puisse pas passer à côté. Isabella y répond et se retrouve chez lui. Ils shootent et finissent par s'embrasser et faire l'amour.
Plus tard, on joue le jeu du désespoir : Jonas lui apprend que son book a été refusé par une agence de Los Angeles, disant qu'elle n'avait pas assez de caractère. Il se veut rassurant et se retrouve noté 1,5 arrondi à 2. Il gagne donc 2 en déchirement. Comme il n'est pas satisfait, il organise autre chose le lendemain : il monte un tournage de film porno et se fait passer pour un autre, endossant le rôle du metteur en scène. Là, les scènes tournent en un scato immonde, Isabella refuse, mais Jonas déguisé lui fait du chantage et lui tend une liasse de billets. Elle accepte donc, mais les choses sont de plus en plus immondes. Isabella s'éloigne du plateau et appelle Jonas. Celui-ci reprend son apparence normale et va la voir. Elle lui raconte ce qu'ils lui ont fait faire, Jonas se met en colère et lui dit : mais pourquoi as-tu fait une chose pareille ? Il la gifle...
Cette fois-ci, on l'a noté 3 points, ça commençait à devenir sympathiquement sordide.

Puis ils se retrouvent chez lui et font l'amour, il se montre très doux.
Mais le shérif et ses acolytes font irruption dans l'appartement, s'ensuit un combat où on se fait trancher la gorge, enfoncer un manche à balais rompu dans le cœur etc.
Jonas descend à presque zéro points de sang.
Pour récupérer un peu de points de sang, les deux PJ, chacun de leur côté, vident de leur sang des femmes qui leur étaient déjà acquises avant le début de la partie.
Et là, problème : comment détermine-t-on leur niveau d'intimité ?
Arbitrairement je les ai mises à 2/5.

Et on a arrêté la partie un peu précocement.

***

Quelques remarques :
On a remarqué un immense déséquilibre durant cette partie entre les forces des PNJ et celles des PJ et surtout entre la vitesse à laquelle ils épuisent leurs points de sang en comparaison avec celle à laquelle ils les gagnent : Gaël a réussi à obtenir 3 points de désespoir avec Isabella et 1 point d'intimité, alors que Louise n'a pas réussi à en avoir un seul.
Les deux joueurs sont passés de 20 à 0 points de sang pendant ces 3h de jeu.
En ce qui me concerne, j'ai joué les PNJ comme indiqué dans le bouquin de jeu, avec agressivité (j'ai pas trop forcé sur le gore pendant les conflits pour pouvoir avoir une progression au fil de la partie, mais finalement je n'en ai pas eu le temps puisqu'on a interrompu la partie).

Les joueurs ont eu beaucoup de mal à lancer les relations amoureuses, ils étaient trop tendres, peut-être ne sont-ils pas la cible du jeu ?

Ce que je pense, c'est que le MJ peut trop facilement foutre la partie en l'air, comme je l'ai fait, en pensant suivre à la lettre les principes du jeu. C'est dommage qu'il n'y ait pas des règles pour restreindre les pouvoirs des PNJ et du MJ. Sur le coup, le travail de Christoph en ce sens sur Innommable m'a paru évident de nécessité ! D'ailleurs, quand des PNJ perdent des points de sang au cours d'un conflit, comment les regagnent-ils ?
Bref, j'ai été déçu par le jeu, peut-être ais-je raté certains points, mais je ne pense pas, j'ai été assez scrupuleux, en vérifiant les règles plusieurs fois pendant la partie. Mais il y a certains points concernant la gestion des PNJ qui manquent, avec combien de points de sang peuvent commencer les PJ ? Comment on décide de l'intimité des femmes déjà acquises avant la partie ?
Les joueurs ont eu du mal à se rendre compte que leurs ennemis étaient trop forts pour eux, car à chaque fois ils voulaient sauver les enjeux. Pourtant, je leur indiquais bien leur nombre de points de sang.

Malgré quelques scènes et mécanismes de jeu très sympathiques, je ne pense pas y rejouer, sauf peut-être avec des joueurs ayant envie de montrer à quel point ils sont capables de sadisme, juste pour voir si la partie a foiré parce que les joueurs et le jeu n'étaient pas d'une compatibilité maximale. ^^
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Re: Vampires (indie version) - Hmm, c'est moi, ou...

Message par Frédéric » 26 Oct 2010, 15:36

J'ajoute une observation :
Dans ce jeu, les joueurs doivent initier chaque scène (chacun leur tour) en précisant leurs objectifs. Il existe deux types de scènes : les scènes intimes en relation avec les femmes qu'ils séduisent ou qui sont déjà amoureuses d'eux, et les scènes de conflits, ou rencontres avec les autres vampires. Le MJ réagit et une scène d'une type peut se transformer en une scène d'un autre.
Chaque scène se joue entre 5 et 15 minutes.
Tous les vampires ont un objectif commun, ils se battent tous pour obtenir une chose.

On a respecté tout ça, et dans la théorie, ça me paraît très puissant. Mais les joueurs de cette partie ont ramé. Entre chaque scène, un blanc, le temps de choisir que faire pour la scène suivante, ça pouvait parfois s'avérer plombant. Mais ces deux joueurs l'ont avoué d'eux-même, ils ont besoin de temps, en général pour créer en JDR.
Qu'est-ce que ça donnerait avec des joueurs plus rapides ?

Par rapport au fait que les joueurs se sont fait laminer, je pense que pour une prochaine éventuelle partie, j'expliquerai bien au départ qu'ils ont peu de chances de vaincre un adversaire qui a plus de dés et que c'est long d'en regagner.
Cette gestion des points de sang me paraît néanmoins difficile tant ça tire par le bas. Ça voudrait dire qu'il faut facilement 9 scènes d'intimité (celles de jeux pervers incluses) pour contrebalancer une scène d'un conflit où le joueur aura misé 3x3 dés contre un autre vampire. Ais-je raté quelque chose ?
Frédéric
 
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Re: Vampires (indie version) - Hmm, c'est moi, ou...

Message par Christoph » 19 Nov 2010, 13:27

Hello Frédéric

Tu connais mieux le jeu que moi, par la simple vertu d'y avoir joué, mais d'après la lecture des règles j'ai quelques questions.

Je suis un peu étonné que tu partes du principe que les vampires PJ doivent avoir moins de points de sang que les PNJ (si j'ai bien compris, les PJ avaient vingt, le shérif quarante et les kidnappeurs trente). Ça m'évoque l'idée de générations dans Vampire: La mascarade : les PJ jouent essentiellement des débutants et bons à rien. Mais ce jeu-ci n'a rien à voir, alors qu'est-ce que t'a motivé à ne pas donner le même nombre de points de sang à chaque vampire ? D'après la section pour le MJ, un vampire plus faible qu'un PJ doit avoir une quinzaine de points, un vampire qui soit un ennemi fort autour des vingt-cinq et ce qui est clairement plus fort que les PJ doit en avoir plus. À mon sens (basé sur mon expérience du badminton), un adversaire aussi fort que moi est un adversaire fort, mais même un adversaire un peu moins fort peut me donner du fil à retordre et je dirais volontiers qu'il est fort (bon, ça boost mon égo aussi), dans le sens où je n'en affronterais pas beaucoup des comme lui dans la même journée. Vingt-cinq points me semble donc être un minimum pour les PJ, et après ils doivent pouvoir dépasser ça (le document dit que le max pour un PJ est cinquante). Je t'accorde que les explications sont insuffisantes, et donc cette discussion est juste une comparaison de nos interprétations (et pour moi c'est plus facile de discuter après coup grâce à ton expérience.) Que dirais-tu pour une prochaine partie ?

Tu dis que Jonas a obtenu trois points de désespoir et un point d'intimité pour Isabella pendant cette partie. L'intimité ne peut certes jamais être plus haut que le désespoir (ou autre larme choisie pour la femme en question), mais l'intimité augmente de un point automatiquement après une scène intime (mais une femme peut avoir au maximum cinq points d'intimité répartis entre différents vampires). Jonas aurait donc pu être à trois points d'intimité à la fin de la partie s'il l'avait voulu, non ? Et trois points d'intimité, ça veut dire neuf points (intimité au carré) de sang par jour, sans aucun soucis, mais jusqu'à vingt-sept s'il est prêt à tuer Isabella. Tu n'as rapporté aucune scène où un vampire PJ boit le sang d'une femme, cela ne s'est donc pas donné ?
Puisque tu dis que les PJ étaient trop tendres, c'est peut-être normal qu'ils se fassent autant ramasser par le MJ (au-delà du problème de comment doser l'adversité), ça me semble assez cohérent avec les propos du jeu.

Je me pose aussi la question suivante : est-ce que ce jeu ne soumet pas les joueurs à une certaine forme de performance, qui pourrait avoir été inhibitrice ? Si je me souviens le but du jeu, c'est d'escalader la violence et le mépris jusqu'à ce que quelqu'un déclare qu'il n'en peut plus. Est-ce que les participants étaient d'accord sur cette notion ? Il faut pouvoir représenter un tel niveau de violence et mépris. Ou peut-être faut-il voir la volonté de Louise de jouer un vampire sentimental comme un signe de refus de la prémisse proposée par Victor Gijsbers (mais ce n'est pas clair et net).

Finalement, avez-vous eu des discussions sur la violence masculine envers les femmes après la partie ?
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Re: Vampires (indie version) - Hmm, c'est moi, ou...

Message par Frédéric » 19 Nov 2010, 15:43

Salut Christoph !
OK, je suis content de ta réponse, parce qu'elle met le doigt sur plusieurs choses importantes.
Concernant la puissance des PNJ, j'ai mis 40 points de sang au shérif pour créer un enjeu de taille, s'ils pouvaient le zigouiller du premier coup, ça aurait été moins drôle.
Ensuite, les deux kidnappeurs étant deux, je leur ai mis 15 points de sang chacun, pour un total de 30. Donc ils n'étaient pas censés être très forts, mais ils étaient 2. Si je dois rejouer, je commencerai par des PNJ plus faibles, pour voir.

Concernant les points de désespoir et d'intimité, les premières scènes d'intimité jouées avec le vampire de Gaël l'ont été sans posséder le moindre point de "tear". Donc ça ne lui a pas donné de points. Ensuite, deux scènes de jeux "cruels" ont été jouées et je n'ai pas donné de point d'intimité pour ces scènes, peut-être aurais-je dû. Il a joué une scène d'intimité sans cruauté après coup, ce qui lui a conféré son premier point d'intimité. Peut-être la frontière de la langue, mais j'avais pas trouvé les explications très claires à ce sujet.
Je ne comprend spas très bien le calcul qui fait que s'il a 3 points d'intimité avec une femme il peut gagner jusqu'à 27 points de sang s'il la tue (ce qui aurait réglé bien des problèmes lors de notre partie).
Ils ont bu le sang de femmes (qu'ils avaient séduites avant le début de l'histoire), une mère de famille et une prostituée. à chaque fois ils les ont tuées pour pouvoir gagner un max de points de sang. Mais comme mon calcul était faux, le gain était dérisoire.

Concernant le manque de cruauté des joueurs (sauf Gaël qui a commencé à s'en donner à cœur joie vers la deuxième moitié de la partie), j'ai expliqué les règles et la prémisse du jeu avant de commencer la partie, ils l'ont comprise, mais Louise n'a pas réussi à vivre l'histoire de la manière proposée. Elle se laissait atteindre facilement par mes crasses et réagissait comme "Louise", plutôt que comme son vampire dénué de sentiments. Mais ça ne veut pas dire que le jeu ne fonctionne pas, simplement que la joueuse n'était pas très à l'aise dans ce rôle : elle nous a dit à un moment : "c'est très difficile pour moi de jouer ce rôle". Pour Gaël, c'est venu tardivement, le départ était long, timide, j'ai insisté plusieurs fois sur le fait qu'il fallait qu'ils soient plus entreprenants, plus machiavéliques, mais c'est moi qui ai joué ce rôle une bonne partie de l'histoire. Et quand Gaël a commencé à assurer ce rôle à son tour, les PNJ les ont écrasé tous les deux (et comme je me suis trompé dans le calcul de la récupération des points de sang, remonter la pente semblait invraisemblablement long et difficile).
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Re: Vampires (indie version) - Hmm, c'est moi, ou...

Message par Christoph » 22 Nov 2010, 00:42

Salut

L'intimité monte effectivement après une scène non-cruelle, voire carrément romantique. C'est un mécanisme de double contrainte qui s'installe au dépens de la femme. L'idée que ce jeu veut nous faire examiner c'est qu'une femme ne peut aimer un homme que s'il est suffisamment cruel avec elle. Le score de larme est donc le potentiel « d'amour » !
Quand un vampire boit le sang d'une de ses femmes, il gagne un nombre de points de sang égal au carré (c'est odieux) du score d'intimité. La première fois de la journée, la femme se sent juste fatiguée. Si le même jour le vampire boit de nouveau le sang de cette femme, alors elle sera épuisée pour une semaine. La troisième fois est mortelle.
Innommable: hurlez.
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Re: Vampires (indie version) - Hmm, c'est moi, ou...

Message par Frédéric » 22 Nov 2010, 00:45

Ooooookkkkkk ! en fait, c'est le "carré" qui m'a manqué. (J'ai dû penser que ça ne pouvait pas vouloir dire la même chose qu'en français)
C'est pour ça que je trouvais ça faiblard !

Bon, très bien, il va falloir que je rectifie le tir.
Fort de ces rectifications, je pense que ça va donner !

Merci Christoph.
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